Février 2018 : Une journée interminable pour Jaune


Ils étaient prévenus qu’en février il y aurait plusieurs jours d’affilés où ils seraient plus sollicités que d’habitude. Ma fille étant absente pendant les vacances scolaires, je suis donc disponible jour et nuit ce qui est assez rare…En effet, je ne mélange pas ma vie personnelle à ma vie de domina, je trouve qu’il faut compartimenter les choses.

Verdé est, depuis quelques semaines déjà, assez décevant. Il cumule les boulettes en tout genre, il est tout le temps soit malade, soit fatigué, soit indisponible à un point que je me demande s’il ne va pas dégager prochainement car ça sent la démotivation et la mauvaise volonté à plein nez. C’est ce qui arrive souvent lorsque  les soumis prennent la confiance, ils se relâchent. Sauf que moi, mon exigence et mes attentes ne se relâchent pas bien au contraire. Entre le fantasme de devenir un soumis H24 et la réalité, il est parfois difficile de trouver des sujets à la hauteur de leurs aspirations.
En attendant, sa plus grande punition sera d’être mis en quarantaine durant toute la période où je suis seule. J’aurais pu passer plus de temps avec lui et bien j’en passerai deux fois plus avec Jaune. Ca leur fera les pieds à tous les deux !

Jaune est prévenu, comme son binôme m’agace en ce moment, c’est lui qui prendra pour deux. Je lui mets la pression depuis plusieurs jours en lui répétant « t’as intérêt de te reposer parce que quand ma fille sera partie je ne réponds de rien ! ».

Jour 1 :
7h « Bonjour Jaune, je t’attends immédiatement avec des croissants. Tu vas me préparer mon petit déjeuner, faire le ménage chez moi et ensuite nous irons au bureau ».

Quelques minutes après, il s’exécute. Pendant qu’il ramasse mes bas et porte jarretelles éparpillés partout dans ma chambre après ma nuit torride avec un nouvel futur ex-amant, qu’il balai tout l’appartement et termine par la vaisselle, je m’empiffre devant BFM en tentant de me réveiller.


Je n’arrive pas encore à déterminer si je suis de bonne ou mauvaise humeur, on verra ça plus tard.

Au bureau, je lui demande de se mettre à poils, je lui colle des pinces au seins, saucissonne son pénis avec une cordelette alimentaire et quand le rôti est ficelé je lui ordonne divers tâches : faire mon café, faire le tri dans mes papiers, refaire un café, ranger, jeter, classer…Ce que j’aime donner des ordres…ma mère me le répétait d’ailleurs souvent comme un reproche quand j’étais gamine car ça ne date pas d’hier. Sérieusement je crois que je suis née pour commander, une vraie dictatrice !

Midi, j’ai bien envie de lui faire un peu mal car je ne sais toujours pas si je suis ou non de bonne humeur, ça devrait m’aiguiller un peu.



«  Descends » et je le rejoins quelques minutes plus tard dans la cave où je l’attache par les bras aux menottes suspendues au milieu de la pièce. Je lui suspends de nombreux poids sur le sexe et je lui retire sadiquement ses pinces aux seins pour le voir se tordre silencieusement de douleur la bouche déformée par son bâillon.

Je lui pose des ventouses aux seins que je sers au maximum, ça m’amuse un bref instant de voir ces deux boules se former dans les capsules fixées à chaque téton.
Comme j’ai envie de le cogner, je passe derrière lui et je commence par le fesser. Ca ne m’amuse pas plus que ça parce qu’il a le cul un peu flasque.  Je prends alors mon martinet dont les lanières sont des chambres à air de vélo, je l’adore celui-ci !

Je commence à frapper doucement, histoire de le laisser croire que je vais être douce puis j’accélère le mouvement et l’intensité. Je le frappe fort sur les fesses puis sur le dos, laissant son corps marbré de larges bandes rouges. Il marque vite ce con ou alors j’ai la main lourde, je ne sais pas trop.

Quand je repasse devant lui, je sens à son regard que quelque chose ne va pas, je lui retire son bâillon l’air de rien et il me confirme qu’il a soudainement froid, sans doute parce qu’il n’a pas encore déjeuner justifie-t-il. Font chier les vieux, quand ils sautent leurs repas il n’y a plus personne, j’hallucine !

Bref, je le renvoie chez lui, frustrée et maintenant certaine que, finalement, je suis de très mauvaise humeur.

16h, il revient me chercher et malgré sa mauvaise mine je lui annonce que ce soir je dînerai avec lui en tête à tête dans son appartement que je ne connais toujours pas et que je veux manger des fruits de mer même s’il déteste et même s’il est malade. Je suis énervée alors je passe mes nerfs comme je peux.


19h30 pétante, j’arrive chez lui comme convenu et je suis ravie de voir qu’il semble déjà beaucoup mieux et un peu plus motivé par ma visite que lorsqu’il m’a déposée chez moi tout à l’heure. Il semble moins mourant, il s’est mis sur son 31 et je trouve ça presque touchant.

Je lui donne ma veste et le regarde froidement. Je lui lance « et tu penses vraiment qu’on va dîner tous les deux en amoureux autours de cette table ? Tu rêves là ! », je rigole  à pleine gorge et lui ordonne de se mettre nu. Je lui jette une catsuit en maille, une mini jupe en cuir que je sors de mon sac à main pour qu’il se change. Je le regarde avec condescendance même si je le trouve pas si mal habillé en pute…

Je sais que toute l’après midi il a du se demander pourquoi, en plus des huitres, des crevettes et du saumon, je lui ai demandé d’acheter des boules quies et du bicarbonate de soude. Ca a même du lui torturer l’esprit, ça m’a d’ailleurs fait marrer quand je prenais mon bain il y a encore quelques instants.

Le bicarbonate est un achat perso qui n’aura aucune utilité ce soir, c’était juste pour l’embrouiller un peu plus.

Les boules quies, elles, terminent dans chacune de ses oreilles avant d’être comprimées par le masque sensoriel en cuir, le but étant de le priver de l’ouïe en plus de la vue puisque je lui mets le masque sur les yeux. Je l’enchaîne à un siège devant la fenêtre avec les menottes et  la chaîne en acier qui étaient aussi dans ce joli sac à main qu’il m’a offert il y a quelques semaines. Je lui colle une bouche de salope en plastique achetée sur un site chinois spécialement pour lui, le truc bien ridicule qui lui déforme la bouche et lui fait une bouche béante  de pipeuse. Très seyant tout ça !

Je monte le son, j’ouvre la porte à mon invitée caché derrière la porte d’entrée depuis un quart d’heure, elle s’installe avec moi à table pour déguster un bon vin blanc et les fruits de mer. Nous passons un moment exquis pendant que Jaune attend enchaîné à son fauteuil sans savoir qui est là et ce qu’il pourrait lui arriver. Totalement immobilisé et privé de ses sens.

Lorsque nous finissons de dîner, je l’entraîne dans la salle de bain, lui fait retirer la jupe de pétasse et lui demande de s’allonger dans la baignoire. Je monte sur les rebords et lui urine dessus, il était temps de marquer mon territoire. Scène animale et humiliante.

Alors qu’il prend une douche à ma demande, nous quittons l’appartement brusquement sans même le saluer.  Je l'imagine sortir de sa salle de bain et se retrouver seul dans son appartement à me chercher du regard, j'en plaisante sur tout le trajet retour avec ma complice, j'en rigole même aux larmes ! 

Ce genre de frustration fait partie intégrante de la relation entre une Maîtresse et son soumis. L’absence et l’ignorance doivent être appréciées par mes sujets à leur juste valeur au même titre que tout le reste. Il est aussi jubilatoire pour une sadique de faire mal à son soumis avec un martinet que de lui faire du mal par son absence. Le sadomasochisme est parfois physique, parfois psychologique. Le sadomasochisme n’a aucune frontière. En tout cas pas pour moi…

Abandonner, briller par mon absence, hanter par des silences. Tourmenter, quel délice.



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