Episode 5 : dernier épisode 6 mois après (rédaction Sel - Fiction)

dernier épisode : 6 mois après . Sel poursuit sa confession en expliquant le dressage qu'il a du subir, les méthodes de contrainte qui ont été mises en place pour empêcher tout retour en arrière, et les transformation physiques définitives qui ont été pratiquées sur lui.  


J'en viens maintenant au dernier épisode de ce récit car, ayant été emmené par Maîtresse dans sa belle maison au Nord de la région Parisienne, j'y ai subi le dressage qui m'avait été annoncé - Maîtresse ne prenant jamais ses soumis en traître - et qui a fait de moi l'esclave totalement soumis et dévoué que je crois être devenu.
Dès l'arrivée, Maîtresse m'a équipé d'un collier d'acier lourd et massif auquel étaient attachées par des chaînes des menottes de poignet également en acier massif. Mes chevilles ont subi un sort analogue avec une longueur de chaîne m'autorisant seulement à marcher à petits pas. Colliers et menottes ont été soigneusement fermés par Maîtresse grâce à une clé spéciale à vissage sans laquelle la seule idée de se libérer est vaine et j'ai été maintenu constamment dans cet état durant 3 mois, devant tant bien que mal effectuer mes tâches domestiques lavage, nettoyage repassage etc. Ces entraves, en me ralentissant, donnaient à Maîtresse Caly d'excellentes raisons de me stimuler à coups de martinet, de cravache ou de canne anglaise. Maîtresse Caly n'ayant plus à s'inquiéter d'éventuelles traces de ces traitements sur ma personne, j'ai été et suis encore copieusement zébré, sur les fesses bien sûr mais aussi le torse le dos, les cuisses, etc.   


Dès que mes tâches quotidiennes étaient achevées, j'ai été mis au cachot - dans cet endroit exigu situé sous la cage d'escalier que j'avais expérimenté lors de mon weekend d'immersion totale - mais cette fois, outre les chaînes que je continuais à porter, j'étais attaché par mon collier et un cadenas à l'anneau mural du cachot par une chaine d'environ 1 mètre. Je passais ainsi de longues heures à méditer sur mon sort, essayant de deviner au bruit, ce qui se passait dans la maison. Chaque fois que les pas se rapprochaient mon cœur battait plus fort: parfois c'était pour rien car les pas s'éloignaient, parfois Maîtresse tapait trois à la porte du cachot et - selon ses instructions - je devais alors sortir sans un mot et me mettre en "position de punition", c'est à dire le front au sol face au cachot et les fesses cambrées, à disposition de Maîtresse pour qu'Elle m'administre la correction qu'elle estimait utile à mon dressage, puis je devais rentrer toujours sans parler et la porte du cachot se refermait pour un temps indéterminé. Parfois aussi, la porte du cachot s'ouvrait, j'avais l'autorisation de baiser respectueusement les Pieds divins de Maîtresse, je pouvais aussi parfois être abreuvé - exclusivement de Champagne intime, boisson dont je ne saurais aujourd'hui me passer - et plus rarement être nourri, généralement de pâtée pour chien, afin - comme m'expliquait Maîtresse avec son sourire ensorcelant et son rire cristallin - de pourvoir à mes besoins alimentaires sans coûter trop cher et en me faisant prendre conscience de ce que j'étais devenu.   


D'autres fois, au lieu d'être mis en cage, j'étais exceptionnellement libéré des chaines mais pour être attaché par les poignets à des anneaux solidement rivés dans le plafond du grand garage de Maîtresse afin qu'Elle puisse s'exercer au fouet, activité qu'Elle adore et dans laquelle Elle excelle. Ces séances étaient aussi l'occasion d' imposer à mes tétons déjà bien développés un traitement intensif à base de mini pompes à vide et de pinces très sévères et lourdement lestées de poids. Après un mois de ce traitement, et alors que mes tétons avaient pris des proportions impressionnantes, Maîtresse a fait venir une de ses amies Dominatrices qui a pratiqué sur chacun d'eux, au milieu de leur partie charnue, un piercing qui - après élargissements progressifs - a permis la pose définitive par soudure de gros anneaux en acier. Outre qu'ils sont un signe supplémentaire du caractère définitif de mon asservissement, ces anneaux sont un devenu un objet d'amusement de Maîtresse qui - outre qu'Elle s'amuse beaucoup à les tirer et les tordre sans ménagement - s'en sert pour m'attacher ou me promener en laisse. 


Cette transformation physique - que je m'étais par avance engagé à accepter - n'est pas la seule qui m'ait été imposée: j'ai aussi subi un piercing de la verge de type "Prince Albert" - qui après cicatrisation et agrandissement - a permis la pose d'une cage de chasteté de type PA 5000 (pour les non spécialistes, elle consiste en un long et étroit fourreau métallique qui enserre la verge sur toute sa longueur et au bout duquel on fixe un anneau quasi complet qui a été auparavant passé dans le piercing et qui, une fois "clippé" ne peut être débloqué que par une clé qui est bien sûr conservée par Maîtresse). Ce dispositif relativement léger car n'enfermant que la verge est diaboliquement efficace: il empêche bien sûr toute érection, il est totalement impossible de s'en libérer sans avoir la clé, il est indétectable même sous des vêtements légers, et il permet un parfaite hygiène. Il se prête donc parfaitement à un port 24/7 définitif et - sans avoir osé poser de question à Maîtresse - je crois que c'est ce qui m'attend mais, ayant dès mon premier projet de contrat d'appartenance donné à Maîtresse la pleine propriété de cette partie de moi même, je ne puis donc qu'accepter mon sort.


Aujourd'hui, mon dressage est achevé et il a je crois produit son plein effet en cela que je suis - et me sens totalement - l'esclave et la propriété de Maîtresse. Pour autant ma vie n'est pas une partie de plaisir car Maîtresse - outre qu'Elle est naturellement sévère, autoritaire et même un peu cruelle - sait qu'un dressage doit s'entretenir. Je suis donc bien sûr toujours astreint aux tâches ménagères, je n'ai jamais revu mes vêtements d'avant et sers donc, soit totalement nu, soit, quand ce n'est pas possible, en robe tablier de boniche, soit, quand Maîtresse reçoit, en corset, porte jarretelles, bas et talons hauts. Je passe encore de longues heures au cachot ou attaché en croix ou au plafond pour être cravaché ou fouetté. Je suis peu nourri, le plus souvent dans une gamelle à même le sol, je n'ai le droit de boire que du Champagne de Maîtresse ou de ses ami(e)s des deux sexes. Je n'ai plus le droit de jouir sexuellement mais seulement à ce que les américains appellent "prostate milking" c'est à dire à une évacuation du liquide prostatique par sodomie, et tant mon anus dilaté que ma bouche et ma langue sont au service de Maîtresse ou de toute personnes de quelque sexe que que ce soit qu'Elle me désigne. 


Il m'arrive parfois de penser à ma vie "d'avant" avec un peu de regret mais en même temps - comme Maîtresse m'en a prévenu - je n'ai plus le moyen de revenir en arrière, et j'ai l'impression d'être allé vers mon destin. Enfin, être aux pieds de Maîtresse, La servir, La contempler, L'entendre, contribuer à Son bien être, souffrir pour Elle, sont pour moi d'inépuisables sources de félicité.    


Sel


photo de Stéphane Thouanel



Le mot de Maîtresse Caly concernant cette série rédigée par Sel :

Je n'ai pas publié tous les épisodes de cette série volontairement : 1/ je n'ai pas que ça à faire de ma vie   (bien que j'aurais préféré ! ) - 2/ Ca aurait été accorder à Sel bien plus d'importance qu'il n'en mérite et 3/ je ne suis pas une fan des récits fictifs, l'exception faite pour cette série traduit plus une crise de flemme aiguë de ma part qu'un réel intérêt pour le contenu des différents articles proposés. Je suis une femme qui évolue dans la réalité et le concret, n'en déplaise à quelques frustré(e)s.

Nous sommes en septembre, la rentrée s'annonce riche et nul doute que les futurs débriefs de séances retrouveront ici leur place légitime puisque cet article sera le dernier que je posterai.

Peut être aussi que je retrouverai l'inspiration pour écrire quelques lignes...Tout dépendra de ce que m'inspireront mes diverses rencontres...

Cravachement,

Maîtresse Caly




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