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Affichage des articles du avril, 2013

Bulletin d'humeur : C'est comme dans la vraie vie mais en plus concentré

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Le condamné Amor

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- « Viens ici ! Dépêêêche toi ! Viens là, je te dis !!! A genoux ! Mâââgne toi ! ».

Mes mains s’enroulent autours de ce cou si parfait, si beau, si tendre….Sur cette peau si douce, sur ce corps qui n’appartient qu’à moi et dont l’odeur me rassure.

Je le frôle, mutine.
Je le caresse, sensuelle.
Puis je le presse, impulsive.
Je desserre un peu, raisonnable.
Puis je comprime encore, encore…fort comme je l’aime. Comme je t’aime…

Ton regard me toise m’extirpant un sourire : « tu m’aimes toujours mon amour ? ». Moi aussi je t’aime – puissamment - alors je t’étrangle encore, parce que je t’aime plus fort que tout.

Parce que j’aime voir tes yeux se perdre entre la passion, la peur et le début de cette mort dans laquelle tu pourrais t’abandonner pour moi. Parce que c’est comme ça que je vais mieux, comme ça que je te prouve à quel point je t’aime. Parce que c’est comme ça que je me retrouve en équilibre dans mon âme et dans mon corps.

Je respire à plein poumons, j’écarte les doigts et les pro…

Article de Princesse : Froufrou Party Girl

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Dans un contre coup fetish, j'enfile ma robe froufrou signé Lanvin : tout est possible, radieuse et scintillante. 

Caly arrive à la fête, ses cheveux farouches la couleur du feu, cramoisi, une flamme. 
"Tiens, prends ça !" me dit-elle en me passant son paquet de cigarettes.
Ahhh, je suis donc à dispo : tenir ses cigarettes est un privilège, et je reste tout près d'elle. Penser à mettre un briquet désormais dans mon sac, bien qu'en même temps, demander du feu
 aux autres convives est agréable, avec leurs gestes galants qui offrent la flamme de leur briquet.

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Des bougies
L'air de rien, Caly prend une petite bougie d'anniversaire. D'un regard et d'un geste, elle me fait descendre à ses pieds, je me glisse ravie, ma robe dérobée, ma tête coincé entre ses pieds, et les premières gouttes de cire chaudes tombent sur mon dos, mes épaules, mes reins... ma chair blanche offerte dans ce tas de crinoline noire, je frissonne du plaisir.

Elle remonte la…

Bulletin d'humeur : sans ça, cela n'aurait pas de sens

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Un vieux, plus que vieux, de ceux qui sentent déjà la mort. Un malade, plus que malade, de ceux qui l’ont déjà frôlé.
Toi papi, ou toi l’handicapé, qu’est-ce que vous venez foutre ici ?
Pensiez-vous, vraiment, en poussant ma porte, que je serais la parfaite infirmière ? Celle qui vous plaindrait ? S’apitoierait ? Pensiez-vous vraiment, en poussant ma porte, que je serais celle qui ferait preuve de compassion ? Preuve d’humanité ? De pitié ?
Non, vous ne le saviez pas mais dorénavant vous le savez et c’est pour cela que vous resterez.
Vous savez, qu’en poussant ma porte, vous n’aurez le droit à aucun traitement de faveur, à aucun passe droit. Vous savez, qu’en poussant ma porte, je ne vous ménagerais pas plus que les autres. Vous savez, qu’en poussant ma porte, vous serez traité comme les gens simplement « normaux ».
Toi le vieillard, toi le souffrant, vous n’êtes pour moi que des humains et ce que je vois de vous n’est pas ce que la société m’impose. Vous n’êtes, pour moi, rien d’autre que des …